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Le Loyal RC est une association caritato-sportive. Il a été crée en 1999 officieusement et en 2002 statutairement par 21 membres fondateurs. Chaque nouvel entrant doit être ccopté par deux des membres fondateurs et validé à l'unanimité du comité directeur. Le Loyal participe à des rencontres de football et de rugby, et organise chaque année le "Loyal Tri-Series", compétition réservée à ses membres et à quelques invités disputée par trois équipes internes, au foot et au rugby.

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1/2 FINALE Championnat corpo 2007 LRC - Mas

LOYAL RC  / MAS

½ finale Championnat 2007, 11 Septembre 2007 à Aressy

LRC – MAS 5  -  1

 

LRC : Caballero – Leboube (Mirat) Casadaban Barji Antunes (Gouvet) – Isac (cap) Palacios Colin Sirot (Castang) Zahi (Serreseque) – Loustau (Laborde).  Entr : Bert

 

Buts : Loustau (2) Zahi (2) Laborde

 

Arbitrage tragi-hystérique de l’inénarrable Mr Ashton de la ligue de Coimbra, assisté –heureusement- de Mr Da Silva (SEF) et Pina (Café Burette).

 

« Mas is Mas » chantait Michel Delpech, (ou à peu près) et ne changera pas. Pas plus que ne change le résultat de la traditionnelle demi-finale du championnat Asso-corpo de foot : Le foot corpo est un jeu qui se joue à onze et ou le Loyal gagne toujours à la fin…

En l’occurrence assez aisément, mais beaucoup moins que le score de ce clasico ne pourrait le laisser penser.

Après une causerie destinée à innover tactiquement et à porter sur les fronts baptismaux une organisation en 4-5-1 qui ne survivra pas à la première minute, le Loyal très teinté de FC Pau des eighties démarrait sur les chapeaux de roues : déboulé de La Mouche sur le côté gauche, centre (ou tir ?) dévié par un providentiel défenseur portugais aux pieds en contreplaqué dans ses propres filets : Un à zéro au bout de trois minutes, un début de match idéal. Pas suffisant pour calmer les ardeurs belliqueuses de nos adversaires champions du monde de la pleurnicherie organisée, princes de l’invective gratuite. Aidé en cela par un banc de touche survolté : un cerveau pour huit c’est définitivement trop peu pour entendre autre chose que des âneries…

Averti de ce contexte particulier, le Loyal continuait à réciter sa partition, et arrivait à la pause avec trois buts d’avance, Seb Loustau ayant par deux fois pulvérisé le gardien adverse. Trois buts et non cinq, le festival du  pathétique arbitre de Mas ayant commencé : But refusé pour hors-jeu sur un centre en retrait (règle locale), but refusé pour hors-jeu de position de Kader Zahi sur un ballon contré par Hervé Palacios de l’autre côtè du terrain qui part seul marquer (règle locale) expulsion temporaire de Seb Loustau pour une raison encore non élucidée, agitation totale et ridicule de referee : pathétique.

Le Loyal reprenait la seconde mi-temps avec une composition d’équipe modifiée, et sur une incompréhension Boube-Kader Mas réduisait le score, ravivant par là même sa motivation sans faille, et l’agitation de son banc de touche. Les débats se musclaient, et Kader Zahi doublait enfin la mise pour définitivement décourager Mas, avant que Fred Laborde ne corse l’addition alors que les joueurs de Mas réclamait que le ballon soit sorti suite à la blessure d’un de leurs : En totale cohérence avec le légendaire fair-play de nos adversaires du jour, nous n’en fîmes rien : tendre l’autre jour ce n’est pas le genre de la maison.

Voilà le Loyal donné moribond au printemps en route vers une quatrième finale de rang, et bien décidé à la gagner…

 

Les étoiles

 

Caballero : 4. Sollicité uniquement sur coups de pieds arrêtés, il a fait preuve d’autorité. Impuissant sur le but.

Barji : 4,5. Une charnière impériale, bien que parfois trop ambitieuse dans la relance. Dominateur dans les airs.

Antunes 4,5. Même commentaire que son compère –les airs en moins, faut pas charrier…- et un sens de l’anticipation précieux.

Gouvet : 4. Une prestation de haut vol : pas un ballon perdu, pas une passe ratée, un coup de coude chirurgical sur le très pénible attaquant adverse. Mais tout ça en cinq minutes de présence seulement…

Leboube : 3. Trop de déchet dans la relance (à l’origine du but de Mas), des fautes inutiles, mais une agressivité et une vitesse de course précieuses dans ce genre de rencontres.

Mirat : 3. Les jambes lourdes, tour du Béarn oblige, Miratovic a tenu sa place réussissant l’exploit de se mettre l’arbitre à dos en trois minutes (tutoiement non réglementaire)

Casadaban : 4. Très solide prestation du Chabal du loyal. Bon sur l’homme et précis dans la relance.

Isac : 5. Un match de guerrier, des semelles discrètes mais efficaces, et pas un mot. Que du bonheur, un capitaine exemplaire.

Palacios : 4.75. L’inactivité a légèrement diminué l’abattage d’ El Magnifico, en aucun cas son engagement physique, son rayonnement dans les airs, et sa  technique individuelle.

Colin : 4.75. Encore un sur qui les années n’ont pas de prise. Une activité monstrueuse, une maîtrise remarquable devant les provocations de son adversaire direct, et quelques kilomètres parcourus.

Zahi : 4, 5.  La mouche n’est pas au sommet de sa condition, mais le toucher de balle est là, et le sens du but aussi. Un doublé (CSC accordé par la FIFA) décisif.

Castang : 2.75. Ca allait un peu vite pour Jeff, qui s’est quand même procuré deux belles occasions de but. Grippé, comme son pied droit.

Serreseque : 2. Déçu de son maigre temps de jeu, mais en difficulté immédiatement face à l’agressivité de ses adversaires. Deux occasions énormes vendangées, ce n’était pas son jour…

Sirot : 3. Ce n’est pas le type de climat qu’il affectionne, et cela s’est vu. Une passe décisive, quelques belles remises, une entente surprenante avec certains attaquants, et c’est tout : pas assez, on ne prête qu’aux riches !

Loustau : 5. Le mercato est une totale réussite pour le Loyal dont les deux recrues ont brillé. Seb fut un poison permanent par sa vivacité (on ne savait même plus que ça existait un attaquant vif depuis la disparition de Satanas Tardan dans la luzerne de Siros) sa frappe de balle et surtout sa combativité. Un état d’esprit parfait ce qui ne gatte rien…

Laborde 4. Bonne rentrée de la musaraigne, auteur d’un but de rapine dont il a le secret alors que les joueurs de l’équipe adverse tentaient de passer au marbre la jambe droite de leur milieu défensif.

Bert 4. Un coaching magique mais sous influence. Des rentrées simultanées en début de seconde période qui ont fragilisé l’équipe, (mais tout le monde doit jouer), des décisions spectaculaires (Scifo sur le banc au bout de 30 minutes), ou incompréhensibles (Loustau milieu gauche). Mais à l’arrivée ça gagne sans trembler…

 

 

 

 

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