Le Loyal RC est une association caritato-sportive. Il a été crée en 1999 officieusement et en 2002 statutairement par 21 membres fondateurs. Chaque nouvel entrant doit être ccopté par deux des membres fondateurs et validé à l'unanimité du comité directeur. Le Loyal participe à des rencontres de football et de rugby, et organise chaque année le "Loyal Tri-Series", compétition réservée à ses membres et à quelques invités disputée par trois équipes internes, au foot et au rugby.
EDF – LOYAL RC 4 – 3
07/11/2005 à Uzos
LRC : Sabatte – Mirat (M.Gouvet), Bert, J.Gouvet, F.Tillos – Sabin (Castang), Antunes, Sirot, F.Serreseque- Laborde(J.Tillos), Guilhem (Puyau)
Buts : Laborde, Laborde, Sirot.
Un de chute pour le Loyal !
Confronté à une cascade de forfaits (Calvo le goal fantôme qui nous plante une fois de plus, Bernatet qui se bloque les dorsaux le matin même, H.Palacios fourbu de la veille, D.Pompeu retenu chez les sauvageons, C.Lehmann chez des clients) puis à une vague d’incidents musculaires (Sabin, F.Tillos) le Loyal à longtemps espéré, puis plié, et finalement craqué, face à une équipe jeune, tonique, nombreuse, et visiblement plus motivée que pour une finale de World Cup.
Nous ne reviendrons pas sur les divers incidents, plus ridicules que graves, ayant finalement contraint l’arbitre à interrompre les débats avant leur terme, ils sont autant dus à l’état d’esprit revanchard et discutable de nos adversaires, qu’à notre incapacité à nous taire et à accepter la défaite : nous sommes mauvais perdants, ils se sont avérés mauvais gagnant, et nous au moins quand nous l’emportons, c’est avec classe et humilité…
Pourtant tout avait bien commencé : la vieillissante défense du LRC tenait la route, nos milieux de terrains défensifs d’occasion comblaient les brèches, et devant le duo reconstitué Laborde-Guilhem profitait de chaque occasion pour être dangereux, bilan des opérations 2-0 au bout d’une demi-heure. Francis Sabatte faisait mieux que de l’intérim dans les buts, et lorsque d’une magnifique parade il détournait une frappe qui semblait gagnante, le Loyal ce prit à rêver.
Las, Sabo se mit à claudiquer, les grognards de l’arrière à souffler, les milieux à perdre le ballon, et comme Sbatt n’avait de cesse de relancer de plus en plus vite, la marée revenait sans cesse, et finissait par submerger le Loyal. 1-2 à la 40° minute, puis 2-2 à la 50°, la mi-temps ayant bizarrement duré très longtemps.
Début des incidents à la mi-temps, puis disparition de MM Sabin et F.Tillos sur blessures, provocations diverses de nos adversaires dès qu’ils prirent l’avantage, réponse inutile du pyromane M.Gouvet envers le banc d’EDF, expédition punitive de J.Tillos, bref du grand n’importe quoi ponctué par deux buts encaissés, la messe était dite. Sbatt se lançait sans frais dans un numéro de gardien volant, Berron découpait un électricien à la moto-faucheuse, et à onze valides et à la fierté, le LRC se relançait en réduisant le score à 10 minutes du terme du match. Espoir de courte durée, puisque sur le coup d’envoi Jeff Castang avait lui aussi des velléités de justicier : match arrêté par un arbitre exaspéré (on le comprend…), annulation du pot d’après match qui s’annonçait explosif et quelques constats à dresser :
- Face à des équipes jeunes, et dès qu’il manque trop de cadres en même temps (Palacios, Vignes, Bernatet, Haristouy…) le physique ne suit plus.
- Merci à tout ceux qui nous ont planté pour des motifs fantaisistes (il faut d’urgence trouver un gardien).
- Il va falloir apprendre à perdre, y compris contre des équipes qui se font un malin plaisir le cas échéant de chambrer, mais après quatre défaites consécutives, on peut comprendre…
- Il est grand temps aussi de se taire, le terrain ressemblait à une basse cours, ce n’est ni le but ni la philosophie de ce « championnat ».
Allez, on fera mieux contre les Golden’s black, ils nous attendent de pied ferme…
SABATTE 4,5. Le Nez s’affirme comme un gardien de remplacement tout à fait acceptable. Il est certes lobé sur deux buts, mais à l’impossible nul n’est tenu. Une magnifique parade.
BERT 4. Retour gagnant de l’irlandais, qui même s’il a souffert physiquement s’est accroché, et n’a lui jamais baissé les bras.
GOUVET 3,5. 40 mn impeccables avant de lâcher. Du mental, des tacles, des têtes mais pris sur le troisième but. A mis inutilement le feu aux poudres à la mi-temps.
MIRAT 3. Pas au mieux l’étoile d’or 2004/2005. Nerveux et moins présent que d’habitude. Ca va revenir…
F.TILLOS 3.5. Trop soucieux de relancer pendant la tempête, PPJB s’est montré trop joueur face à la vitesse des attaquants adverses. Courageux, et sorti sur crampes.
M.GOUVET 3. Des provocations inutiles, des tacles dangereux, et des ballons conservés trop longtemps. Mais un guerrier dans ce genre de match, ça peut aider.
SABIN 3. Rapidement gêné par sa cuisse, Sabo n’a pas pu tenir son rythme initial, à un poste de milieu défensif inédit qu’il a parfaitement occupé pendant 30 minutes. Et lorsqu’il a lâché, on a pris l’eau.
CASTANG 4. Deuxième prestation de bonne facture de Jeff, qui revient à un niveau inespéré. Une altercation finale inutile, mais révélatrice de son engagement physique inédit.
ANTUNES 5. Heureusement qu’il était là, au milieu puis en défense pour boucher les trous. Un grand match…
SIROT 3. Ce n’était pas un match pour lui, et même s’il est encore au départ ou à l’arrivée des trois buts, il fut transparent pendant que le Loyal subissait c'est-à-dire souvent. Mais un dix à l’ancienne trahit par ses milieux défensifs…
SERRESEQUE 4. Beaucoup de ballons perdus, mais beaucoup de choses tentées, souvent trop individuellement. Les solutions n’étaient pas nombreuses, et lui au moins il a été à la mine – et en silence - tout le match durant.
LABORDE 4. De la bonne musaraigne, efficace et combattif.
GUILHEM 3.5. Un bon retour après un an et demi d’absence, et son duo avec Fredo fonctionne toujours aussi bien (quel caviar !). A rendu service en milieu défensif en fin de match, mesurant toute la difficulté du poste.
J.TILLOS 3. Face à de jeunes et rapides défenseurs le bison a peiné. Trop nerveux lui aussi, son intervention musclé sur le banc de touche adverse ne s’imposait pas.
C.PUYAU 3. Idem, ça allait un peu vite Puyadonna. Mais il a tout tenté.