Le Loyal RC est une association caritato-sportive. Il a été crée en 1999 officieusement et en 2002 statutairement par 21 membres fondateurs. Chaque nouvel entrant doit être ccopté par deux des membres fondateurs et validé à l'unanimité du comité directeur. Le Loyal participe à des rencontres de football et de rugby, et organise chaque année le "Loyal Tri-Series", compétition réservée à ses membres et à quelques invités disputée par trois équipes internes, au foot et au rugby.
Lundi 10 janvier 2005
4° journée du championnat corpo
LRC – EDF 4 - 1
Buts : Vignes 51° Laborde 65° 86° Sirot 71°
Lagarrue – Bert (Mirat), Antunes, F.Tillos (Esprabens), Haristouy – Bernatet (Blanc), H.Palacios, Sabin, Sirot – Laborde (Pereira), Vignes.
Entr : Gouvet
Au cours d’une partie au rythme et au niveau surprenant pour du corpo, le LRC a renoué avec la victoire, et surtout retrouvé un niveau de jeu et une application notables.
Décidé à se reprendre et à se racheter de l’image déplorable laissée au match aller, les tenants du titre ont rempli leur double mission. Une défense stabilisée par le retour de Lolo Haristouy en vérouilleur, un milieu de terrain (type) très en jambes et hargneux, et une attaque complémentaire et réaliste, il n’en faut pas plus pour retrouver un résultat digne du standing du LRC. On peut y ajouter une vraie gestion des remplacements, qui met en évidence l’indispensable présence d’un véritable coach.
Et pourtant l’opposition était de grande qualité, comme en témoigne le 0-0 logique sur lequel s’achevait la première période. Mais après avoir fait courir ses adversaires, le LRC allait rapidement ouvrir la marque après la pause, sur une somptueuse frappe de David Vignes.
Fred Laborde, en grande forme, doublait la mise un peu plus tard et semblait tuer le match, mais les électriciens ont de la ressource, et ils réduisaient immédiatement le score d’un tir fuyant qui surprenait Lagarrue. Alors que le match semblait relancé, Lolo Sirot, sur l’action suivante, convertissait en filou un coup franc lointain et excentrée d’un superbe tir enveloppé qui se logeait dans la même lucarne que celui de son compère Vignes. Fred Laborde donnait en fin de match au score des proportions flatteuses pour le loyal, en trompant d’un extérieur du gauche de vingt mètres le gardien sorti à sa rencontre. Du bon boulot…
LAGARRUE 3,5 : Impeccable pendant une heure, mais surpris sur une frappe vicieuse, Garruche a eu moins que d’habitude l’occasion de briller.
ANTUNES 5 : Sa meilleure prestation sous le maillot du Loyal : rien a jeter !
BERT 4,5 : Des débuts un peu timorés, mais il est montée en puissance par la suite. Précieux lors des poussées d’EDF.
MIRAT 4,5 : Il a moins joué que d’habitude, mais tout ce qu’il a fait était propre.
TILLOS 4 : Sérieux dans le placement, il a dépouillé son jeu devant la vitesse et le pressing de l’attaque adverse. Sérieux.
HARISTOUY 5 : Il ne veut pas jouer dans l’axe de la défense, mais c’est là qu’il est le plus précieux. Impeccable.
ESPRABENS 4,5 : il est rentré au marquage d’un attaquant vif et dangereux, il l’a muselé.
BERNATET 4,5 : Un gros début de match, des ballons ratissés, ce n’est pas encore super chat, mais ça revient…
H.PALACIOS : 5 : Mis à part une prise de bec inutile avec un adversaire, on aurait du mal à trouver du négatif dans sa prestation : technique, combatif, patron, que du bonheur …
SABIN 5 : Il plane actuellement sur le côté droit du milieu de terrain loyaliste. Et en plus, il est resté jusqu’à la fin…
BLANC 4,5 : Succédant à Bernatet après la pause, il n’avait pas une mission facile. Il s’en est parfaitement acquitté, en oubliant ses deux pêchés mignon : la parlotte et les montées inconsidérées !
SIROT 5 : Passeur comme à chaque fois, gare de triage des ballons comme toujours, et buteur au moment propice comme souvent. Et quel but !
LABORDE 5,5 : Auteur pour la première fois de sa carrière de deux buts marqués en dehors de la surface, la musaraigne veut clairement le ballon d’or LRC 2005. Sylvain est prévenu…
PEREIRA 4,5 : S’il ne peut espérer concurrencer les trois montres de l’attaque du LRC, il s’impose peu à peu comme un joker précieux et appliqué. Et les adducteurs tiennent…
VIGNES 5 : Il était parait-il épuisé par la prolongation disputée la veille : ça ne s’est pas vraiment vu, au bout de 90 minutes de harcèlement permanent de la défense adversaire, travail ingrat récompensé d’un but magnifique et décisif.